Alors, que puis-je dire sur cette trilogie réalisée par Robert Zemeckis ?
Si ce n'est que c'est une saga culte et géniale qui a marquée toute une génération. Sérieusement, je ne sais pas trop quoi écrire là dessus, l'enthousiasme est bien présent, mais ce sont les mots qui m'échappent.
Je vais d'abord commencer par faire une brève description de ce que représentent ces films pour moi. Retour vers le futur, c'est probablement l'exemple même du divertissement populaire dans le bon sens du terme. Proposant quelque chose de simple, fomenté avec tout le respect et l'amour du 7ème art; et qui ne prend pas, pour autant, le spectateur pour un demeuré. Chose quasiment impossible à réaliser de nos jours (oui bon d'accord j'exagère un tantinet).
Il n'y a même plus besoin d'argumenter, si vous voyez ce que je veux dire; tout est culte et inoubliable: les personnages, la musique d'Alan Silvestri, les répliques, les situations, la DeLorean qui sert de machine à voyager le temps, la mise en scène et même les effets spéciaux qui n'ont pas trop mal vieillis (c'est dire qu'ils devaient être à la pointe et très sophistiqués à l'époque).
Comme ça, je donne l'impression de parler et de vanter les mérites des 3 longs métrages. Néanmoins, je serai moins élogieux à propos de Retour vers le futur 3, celui qui se déroule au Far West, je le trouve moins bon que les précédents opus en terme d'écriture. L'inspiration commençait déjà à fuir les créateurs. Ceci dit, il reste tout à fait potable et même agréable à voir. Le cahier des charges est rempli, il divertit en fin de compte. L'alchimie et la magie opèrent toujours au sein de cette période historique où les cowboys font la loi; seulement le scénario est un peu faiblard quand même.
Pour continuer dans la hiérarchisation de la trilogie, en terme de préférence, j'ai beaucoup d'affection pour le premier, tout est parfait. Et le second est également génial. D'ailleurs c'était mon préféré quand j'étais marmot, pour la partie futuriste, avec tous ces gadgets... Qui ne rêvait pas d'avoir un hoverboard, des chaussures à laçage automatique (qu'est ce que la firme Nike attend pour les commercialiser), un blouson qui se réajuste à ta taille et qui te sèche dès que t'es trempé, où alors simplement de voir un Jaws virtuel qui te bouffe sur place ?
Finalement, pour chipoter, je reconsidère Retour vers le futur 2 légèrement à la baisse par rapport à son prédécesseur. En raison de la dernière partie du métrage, qui se révèle un peu redondante à mon goût. Même si je reconnais que le cinéaste s'en sort remarquablement bien et ne cède pas à la facilité au niveau de la réalisation.
